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Réflexion du mois

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La Fête dieu

La liturgie de la Fête-Dieu (Corpus Christi) est consacrée au cadeau que constitue l’Eucharistie, en tant que nourriture qui fait grandir la communauté par le corps même du Christ. Depuis la Pentecôte jusqu’à la reprise des dimanches du temps ordinaire – période actuelle – nous avons des liturgies consacrées à la trinité – la communauté de personnes qui forment notre Dieu – et à l’Eucharistie, c'est-à-dire Dieu qui partage cette vie et cette communion avec nous.

Quand Jésus a promis l’esprit de la Pentecôte, Il a dit que l’Esprit guiderait les disciples vers la plénitude de la vérité. Et la pleine vérité vers laquelle l’Esprit nous guide n’est pas une nouvelle croyance, mais bien l’accomplissement de la vie, la mort et la résurrection de Jésus. La plénitude de la vérité vient avec la vie en toute vérité, la vie remplie de vérité ou comme les Écritures l’expriment : « Accomplir la vérité dans l’Amour ». Vivre la vie de Jésus, le vie de Dieu dans les circonstances de la vie ordinaire – voilà la plénitude, l’accomplissement de la vérité.

La vérité du Christ n’est pas une chose dont on parle religieusement comme si elle se situait à l’extérieur ou au-delà des circonstances de la vie quotidienne, mais plutôt une chose qui fait partie de notre vie. Nous pouvons constater la différence entre les gens qui disent la vérité et ceux qui la vivent. Ce que nous voulons, mais surtout ce que Dieu veut, est que nous soyons des personnes qui vivent la vérité.

Quand le Christ nous dit : « Faites ceci en mémoire de moi », qu’attend-Il de nous? Ce n’est pas seulement de répéter les mots lors d’un geste religieux, liturgique, même si cela est important. Ce qui donne toute l’importance aux paroles et aux gestes est qu’ils symbolisent ce que le Christ a fait en réalité, soit de donner Son corps et son sang pour nous et ainsi sceller un nouvel engagement avec Dieu. Nous ne disons pas l’entière vérité si nous ne disons que des mots – la vérité n’atteint sa plénitude que si nous l’accomplissons.

Il est également important de se rappeler la réponse de Jésus, dans l’Évangile, quand on L’approcha pour Lui demander d’envoyer les gens chez eux pour manger. Il répondit : « Donnez-leur à manger vous-mêmes ». Lorsqu’ils en sont incapables, Il le fait pour eux. Le miracle d’avoir nourri cinq mille personnes nous fascine tellement que nous en venons à croire que la foi consiste à prier, attendre et supposer la venue d’un miracle.

 Nous avons foi que Dieu nourrira en effet son peuple quand nous faisons ce qu’Il nous demande de faire « en mémoire de Lui », et nous croyons qu'Il accomplit cela par son Corps donné au monde.

Dans la description que fait Matthieu du jugement dernier, Jésus ne dit pas : « J’avais faim et vous avez demandé à Dieu de faire un miracle pour me nourrir ». Le grand miracle du Christ, qui meurt et ressuscite et qui donne Son corps et son sang sur la croix dans l’Eucharistie, vise à donner à son peuple, son corps, le pouvoir d’accomplir ce qu’Il a enjoint ses disciples à faire, soit de « Leur donner à manger eux-mêmes ».

 En d’autres mots : « Je vous ai donné la vérité. J’ai accompli la vérité dans l’amour. Si vous êtes mes disciples, mon corps, vous ferez la même chose. »

Cela est l’œuvre de l’Esprit, qui nous conduit vers la plénitude de la vérité, qui nous amène à devenir le Corps du Christ.

Prions pour que, en tant que Vincentiens, de fait en tant que Chrétiens, notre vérité sera faite d’œuvres qui parleront plus fort et plus justement que les mots peuvent le faire.

 

Fête Dieu

Pâques

 Le cadeau - Décembre 2008 (41.3 ko)

La parabole du crayon (28.5 ko)

Reflexion semaine sainte mars 2006.pdf (18.5 ko)

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Reflexion pour septembre octobre 2003.pdf (160.8 ko)

Regard vincentien sur le Je vous salue Marie.pdf (19.1 ko)

Le mois de mai est le mois des mères. Notre pensée se tourne vers notre propre mère et se remémore autant les petites et les grandes tendresses que le travail qu'elle accomplit chaque jour, nous prouvant son amour. Nous avons aussi une pensée pour ces mères qui vivent dans des taudis, incapables de nourrir leurs enfants de façon adéquate. Elles n'ont parfois que leur amour à donner, et elles doivent se contenter d'espérer des jours meilleurs, bien qu'elles aient été déçues plus d'une fois au cours de leur vie. Nous levons nos yeux et élevons notre coeur vers notre Mère Marie. Elle a aimé et vécu tout comme nous, à la seule différence qu'elle est la mère de Dieu. Pendant le mois de mai, nous nous souvenons de notre Mère, la mère de toutes les mères, la mère de Dieu. Marie a aimé et a dit oui en notre nom à tous. Nous voulons maintenant lui faire honneur par le biais de sa prière spéciale et d'une réflexion conçue pour les Vincentiens. Veuillez télécharger le fichier PDF : Regard vincentien sur le « Je vous salue Marie » au début de ce paragraphe.

Les jours de pluie et les lundis Loué soit le Seigneur Alleluia.pdf (17.1 ko)